Proteme, une solution naturelle d’enrobage alimentaire.

Proteme développe une solution d’enrobage alimentaire naturelle pour fruits & légumes qui allonge la durée de vie des denrées protégées. Ce n’est pas un emballage mais un enrobage entièrement comestible, c’est-à-dire que la pellicule fine de protection des aliments peut se manger. La start-up Proteme a été fondée il y a un peu plus d’un an par trois amis ingénieurs aux compétences complémentaires. Paul est spécialisé dans l’agro-marketing, Valentin ingénieur-chercheur en biologie et Benjamin spécialisé en agro-alimentaire. En 2020, Proteme a été lauréat de la Journée entrepreneuriat étudiant et finaliste de la Social Cup. Depuis quelques mois, elle est incubée à l’X-Up le booster de start-up de Polytechnique et a intégré le dispositif “Shaker” du Génopole. Protème veut lutter contre le gaspillage alimentaire et place l’éthique au centre de la conception de ses produits en développant un enrobage qui prolonge la durée de vie des denrées protégées. L’enrobage est intégré aux fruits et aux légumes après la récolte dans la chaîne logistique des coopératives agricoles. C’est un substitut naturel aux produits phytosanitaires traditionnellement utilisés post-récolte. La protection est à la fois micro-biologique (anti-fongique et anti-bactérien) et physique (barrière aux échanges gazeux avec l’atmosphère).

Sophia Djitli
Rédactrice. Diplômée de l’Ehess en gender studies et de Paris 8 en digital studies, Sophia est passionnée par le contemporain, elle a soutenu plusieurs artistes dans des missions de communication et de production.

Dernières publications

Hortense Harang, cofondatrice de Fleurs d’Ici : « ce que nous avons réussi sur la filière de la fleur est duplicable et applicable à...

Saviez-vous que neuf fleurs sur dix vendues chez les fleuristes sont importées ? Un bouquet de 30 roses importées émet en moyenne 60 kilogrammes de CO2, soit l’équivalent carbone d’un trajet Londres-Paris en avion. La relocalisation est devenu un enjeu économique, social et écologique majeur. The Good rencontre la visionnaire Hortense Harang , cofondatrice de Fleurs d’Ici et de WeTradelocal, une cheffe d’entreprise hors norme qui veut révolutionner la filière agricole en relocalisant les productions avec un triple impact.

Gwendal Bihan, Axionable : « Il faut donner du sens à l’Intelligence Artificielle durable »

Lorsque l’on évoque les dangers de l’Intelligence Artificielle, on imagine un scénario apocalyptique où une IA centrale prendrait le contrôle de l’humanité avec le piratage des voitures autonomes, le hacking de drones et des infox (deepfake) pour manipuler des élections. Pour faire face à ces nouveaux risques, les entreprises s’agitent pour innover et surtout démontrer que leurs choix technologiques comme celui de l’IA ne vont pas nuire à leur image ou leur employabilité et vont permettre une transition sociale, écologique et solidaire de leurs activités. Entretien avec Gwendal Bihan, fondateur d’Axionable sur la question.

Marée haute sur les algues : l’or bleu des micro-algues un potentiel économique pour le climat comme pour notre santé

Exploiter les algues n’est-ce pas détruire la biodiversité ? Les algues toxiques peuvent-elles servir à produire du biogaz ? Comment bien distinguer le marché des algues (alimentaires) et celui des micro algues (biotech)? Pour explorer les fonds marins de ces nouvelles bluetech pleines de potentiel, Fermentalg nous aide à mieux décrypter les formidable enjeux économiques et les impacts positifs du marché des micro-algues. Rencontre avec Philippe Lavielle, CEO de Fermentalg.

Des avions à hydrogène pour 2035 : la solution d’Airbus pour voyager responsable ?

En dévoilant trois concepts d’avions sans émission de CO2, Airbus ambitionne d’être le pionnier de l’aviation décarbonée. Problème : l’hydrogène, l’énergie utilisée en lieu et place du kérosène est issue à 95% des énergies fossiles. Peut-on parler de Good quand les moyens utilisés pour y arriver ne le sont pas ? Analyse en interview avec Matthieu Duvelleroy, Senior Media Manager chez Airbus.

Noocity

Cette start-up née en 2013 au Portugal a pour objectif de recréer des liens entre la campagne et la ville en permettant à tous de cultiver depuis chez soi, sur son balcon ou sa terrasse.