ARMIS accompagne la digitalisation des catalogues

ARMIS est une solution de digitalisation des opérations et publicités papiers. ARMIS promet à ses clients de générer des ventes omnicanales pour leurs magasins tout en réduisant leurs coûts marketing et leur empreinte carbone. Echange avec Dan Gomplewicz, co-fondateur d’ARMIS.

The Good : Comment l’idée de créer cette plateforme vous est-elle venue ?

Dan Gomplewicz : C’est en écoutant nos clients, que l’idée de la plateforme m’est venue. Le travail au quotidien a montré que l’on devait donner un service pour les aider dans leur communication locale qui aujourd’hui est majoritairement faite par prospectus papier. Il y a toujours eu une question autour de l’efficacité de ce média. Nous avons besoin d’être de plus en plus présents sur le digital puisque les personnes sont de plus en plus connectées. Nous avons donc créé la solution qui aide les commerces locaux à être visible sur internet. Alors que le digital prend de plus en plus de place dans les communications, il est logique que les magasins prennent de plus en plus la parole sur les médias digitaux, sur les différents canaux sur lesquels les internautes se rendent (Google, Facebook, Instagram, etc…). La clientèle locale voit les messages sur internet et en magasin. En aucun cas, nous supprimons la totalité du catalogue papier. Nous proposons une solution hybride qui vient ajouter à la communication par le papier, la communication digitale. Nous ne sommes pas encore dans un monde sans papier donc nous cherchons à s’adapter au rythme de chacun. Notre solution s’adapte en fonction du magasin en question, de son secteur, de sa zone de chalandise.

TG : Quel est l’impact écologique de votre plateforme ?

D.G : Signataires du Climate Act, qui réclame la fin de l’impunité face au bilan carbone des start ups, on s’est engagés à prendre acte. Évaluée par Greenflex, notre dispositif est 45 fois moins polluant qu’un prospectus papier classique, autrement dit l’impact de notre communication est 45 fois moins émettrice de CO2 par rapport à la diffusion d’un catalogue papier classique. C’est important pour nos clients. Nous sommes justement en train de candidater pour obtenir le label B Corp afin de valider notre engagement écologique. Nous sommes également en train de mettre en place notre bilan carbone pour voir son évolution et voir comment est-ce qu’on le mesure sur tous les aspects de la société.

TG : Sur le plan social, quelles actions mettez-vous en place ?

D.G : Nous faisons fièrement partie des 105 sociétés fondatrice du Parental Act, qui a abouti aujourd’hui à la mise en place du congé paternité d’un mois. De plus, nous avons tout un programme de sollicitation et de préoccupation à l’égard de nos employés. Par exemple, nous proposons le forfait mobilités durables (FMD) qui permet aux salariés délaissant la voiture, de bénéficier d’une indemnité qui privilégient les modes de transport plus propres que la voiture individuelle pour effectuer leurs trajets domicile-travail. Et pas seulement pour ceux qui choisissent le vélo comme alternative. Nous participons également chaque année à des courses caritatives comme la Soli’run dont l’intégralité des bénéfices sont reversés à une association.

TG : Et pour la suite ?

D.G : Le Oui pub qui vient remplacer le fameux Stop pub, cette étiquette que l’on colle sur les boîtes aux lettres pour ne pas recevoir de publicités, est une de nos principales problématiques pour cette nouvelle année. Dans le cadre de la loi Climat et Résilience qui fait suite à la loi Grenelle de l’environnement, ce dispositif écologique a été voté en août dernier. Maintenant pour recevoir un catalogue papier il faudra mettre une étiquette Oui pub sur les boîtes aux lettres. Le but n’est pas de supprimer la publicité papier mais de mieux la réguler. Ce dispositif va être mis en place dans 15 collectivités territoriales dès septembre 2022. 8% de la population française va être impactée. On se prépare donc avec nos clients à cette évolution. On est naturellement en train de mettre en place des dispositifs spécifiques pour continuer d’accompagner les magasins dans leur visibilité locale.

Dernières publications

Coûteuses mais prometteuses, l’espoir des énergies océaniques

Et si notre électricité était produite à partir du mouvement des marées, des courants et de la houle ? Si la technologie reste encore embryonnaire et exige des investissements importants, son caractère renouvelable et en partie prédictif pourrait bien convaincre les décideurs français, nos façades maritimes étant parmi les plus longues d’Europe.

Les Echos Le Parisien Médias lance deux nouvelles offres responsables

Le Groupe Les Echos Le Parisien s’engage à favoriser l’émergence d’une société plus responsable. Dans cette continuité, sa régie Les Echos Le Parisien Médias agit pour promouvoir une communication plus responsable en proposant deux...

Est-il encore possible d’être optimiste en 2022 ?

Il paraît de plus en plus difficile de se montrer positif et optimiste aujourd’hui. Du moins si l’on dépasse la simple posture du biais optimiste, qui peut favoriser d’ailleurs des conduites à risque, et de la positivité qui peut s’avérer toxique, ou bien les recettes toutes faites de coachs, conférenciers ou autres auteurs de développement personnel qui nous incitent à voir le verre à moitié plein.

Vianney Vaute, co-fondateur de Back Market : « Il faut encore que l’on arrive à fermer la boucle de l’économie circulaire »

Présente dans 13 pays, dont les Etats-Unis, la start-up française Back Market - qui vient de signer une augmentation de capital de 276 millions d’euros pour devenir la 14ème licorne française, se positionne en leader de l’économie circulaire dans le domaine de l’électronique et du reconditionnement. Malgré cette effervescence, une menace sans précédent décryptée par la marque en tribune s’impose pour la plupart de ses partenaires historiques : la redevance sur la copie privée. Vianney Vaute, le cofondateur et Chief Creative Officer de l’entreprise, a répondu aux questions de The Good.