Too Good To Go sensibilise les Français aux dates de consommation

À l’occasion de la journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire ce 16 octobre, Too Good To Go et les 51 signataires du Pacte sur les Dates de Consommation lancent une grande campagne de sensibilisation nationale avec The Good Company afin d’éveiller les consciences.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus d’un Français sur deux ne connaît pas la différence entre une DLCDate Limite de Consommation-, qui se traduit par « à consommer jusqu’au », et une DDMDate de Durabilité Minimale-, exprimée par « à consommer de préférence avant le ». La différence est pourtant simple, la DLC est une date sanitaire après laquelle le produit peut présenter des risques pour la santé. La DDM est une date indicative après laquelle le produit peut perdre en qualité mais ne présente pas de risques pour la santé. Une confusion qui a aujourd’hui de graves conséquences : les dates de consommation sont responsables de 20% du gaspillage alimentaire dans les foyers français.

L’ambition du Pacte sur les Dates de Consommation, soutenu par les Ministères de la Transition écologique et solidaire et de l’Agriculture et de l’Alimentation, et le Conseil National de l’Alimentation -qui regroupe aujourd’hui 51 signataires issus de la filière alimentaire, du producteur au consommateur, en passant par le distributeur-, est de créer une coalition large d’acteurs qui s’engagent à clarifier la signification des dates de consommation et à travailler ensemble pour réduire le gaspillage alimentaire. 

Une prise de conscience nécessaire

Pour toucher l’ensemble des foyers français, The Good Company déploie avec Too Good To Go et ses partenaires du Pacte une large campagne de sensibilisation la semaine du 16 octobre, journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire. Cette campagne est l’une des trois avancées concrètes sur les engagements du Pacte, destinées à mieux informer le consommateur sur les dates.

Lucie Basch, fondatrice et présidente de Too Good To Go France, l’affirme : « un Français sur deux ne fait pas la différence entre une DLC et une DDM. En apportant une information claire, on peut faire évoluer les habitudes de chacun pour réduire le gaspillage alimentaire à la maison. Notre objectif avec cette campagne de sensibilisation et les autres engagements du Pacte est d’aller à la rencontre du consommateur pour lui donner toutes les clés et faire les bons choix de consommation. Depuis le lancement du Pacte en janvier dernier, les 51 signataires agissent concrètement pour faire évoluer les dates de consommation. C’est un signal très fort pour toutes les parties prenantes : en mutualisant nos ambitions et nos efforts, on peut vraiment faire bouger les lignes. Nous sommes confiants et espérons que les consommateurs vont eux aussi jouer le jeu ! ». Elle poursuite.

Julien Quidor dit Pasquet, membre fondateur de The Good Company, poursuit : « Nous espérons que cette campagne fera date et permettra de changer les comportements car le gaspillage alimentaire est un sujet on ne peut plus important et urgent. Elle est la partie visible d’un travail de fond mené par Too Good To Go et tous les signataires du Pacte ». 

Un électrochoc médiatique 

Avec cette campagne, Too Good To Go veut faire comprendre la différence entre les dates de péremption pour in fine faire changer les comportements et éviter le gaspillage alimentaire. Les créations de The Good Company rappellent que toutes les dates sont importantes -fait historique, grande victoire sportive, naissance, etc.-. Chaque date rappelle un événement qui compte. Finalement, il n’y a que dans les produits « à consommer de préférence avant » qu’il ne se passe rien. La campagne sera déployé en affichage, digital, TV, presse, et in-store afin de toucher un maximum de gens.

« Le cœur de l’idée est de rappeler qu’il se passe quelque chose tous les jours, excepté dans les produits concernés par une date de préférence. L’univers visuel de la campagne s’inscrit volontairement dans le quotidien des gens avec des images authentiques, qui rappellent aux consommateurs leur point de vue sur ces dates, vues et revues mais pas toujours comprises », expliquent Jacques Denain et Philippe Pioli-Lesesvre, Directeurs de Création de The Good Company.

Orchestrée par l’agence média Values, la campagne est diffusée depuis le 12 octobre dernier en TV via un dispositif événementiel sur TF1, sur écran Ecorespons’Ad « My Green Screen », en affichage JC Decaux dans toutes les grandes villes de France, en presse et en digital avec un dispositif événementiel sur le site Le Bon Coin et un relai par des influenceurs. Enfin, des rayons zéro-gaspi seront déployés progressivement dans les magasins partenaires du Pacte.

Cet article est tiré d’INfluencia

Dernières publications

JCDecaux teste la collecte des biodéchets des Parisiens

89% des Français trient leurs emballages d’après le troisième Observatoire du geste de tri des Français par Ipsos pour Citeo. Cependant les déchets alimentaires correspondent, selon l'ADEME, au tiers des déchets résiduels présents dans...

BonaGive, le “leboncoin” des collaborateurs d’entreprises

BonaGive est une application mobile pour échanger des biens de la vie courante sur son lieu de travail entre collaborateurs et développer son réseau autour de la RSE et de l’économie circulaire. L’entreprise lyonnaise donne une bonne occasion de contribuer à la protection de la planète en évitant le gaspillage tout en renforçant le lien social entre collègues.

Marie Even (Cdiscount) : “Nous voulons montrer qu’il existe un e-commerce qui peut concilier croissance économique et RSE”

Cdiscount est depuis longtemps engagé dans une démarche de réduction de son empreinte, ce qui lui a valu deux prix argent dans les catégories “Encourager une consommation responsable” et “Réduire les déchets” lors du 1er Grand Prix de la Good Économie 2021. The Good fait le point sur la transformation en cours de l’entreprise française de e-commerce avec Marie Even, sa directrice générale adjointe.

Showroomprivé et Easy Cash redonnent une seconde chance aux produits tech délaissés

Showroomprivé, avec Easy Cash, offre la possibilité à ses 25 millions de membres de donner une seconde vie à leurs produits électroniques (consoles, tablettes, smartphones, jeux vidéos) grâce à un site dédié sur lequel...

Romain Trébuil (Circle) : ” Il y a deux modèles pour allier économie et écologie, d’un côté la décroissance et de l’autre, l’économie circulaire.”

Circle est la marque française éco-responsable qui bouscule les codes du sportswear. Fondée par Romain Trébuil et Alex Auroux, qui se sont rencontrés sur les bancs de Kedge Business School, Circle opère deux ans après sa création une nouvelle levée de fonds d’un montant de 2.5 millions d’euros. Circle - nommée ainsi en référence à l’économie circulaire et aux anneaux olympiques - est aussi le témoin qu’un cercle vertueux est possible quand il s’agit de combiner économie et écologie. Rencontre avec Romain Trébuil.